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jeudi, avril 28, 2016

Un, deux, trois

... petits cochons

                                                          
Un , 
dessiné sur l'enveloppe 

à 
vélo

Deux 
"pop up" dans  l'enveloppe

                                                          

samedi, avril 23, 2016

Ca ne fait pas un pli




Une coré (du grec ancien κόρη, kórê (« jeune fille ») ; pluriel κόραι, kórai) :
ou korêkorékorècorê


Statue d'une jeune femme, datant de la période archaïque de la sculpture grecque ( de 650 à 500 av. J.-CC.)

Au fusain 


Lavis

jeudi, avril 21, 2016

lundi, avril 18, 2016

Demoiselle aux insectes

Suite des balades de mes "petites reines"





Silhouette en noir
Pour Maho 





"Pas facile à photographier", comme l'écrit "Dentelle bleue"
Le but du jeu étant de faire percevoir le volume de ces cartes "pop up " à ma façon .

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La cycliste, les vaches et....

... les treize petits cochons (dont un, volant)




Pour compenser celui qui s'est perdu....

Pour Piggy one
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Peur

du 
noir 


Pour l'appel de Corentine


J'aurais aimé pouvoir traiter le sujet autrement: un récit , en quelques cases de bande dessinée., sur une autre peur...
Mais...
 A revOIR ?

jeudi, avril 07, 2016

Recette de cuisine

pour Piggy one



Au verso:
Rognons de porc+artichaut (Etégami)

mardi, avril 05, 2016

Découpages (3): petites reines en balades


Enveloppe +carte e découpage à l'intérieur:
Balade parisienne pour Kerosene

Et pour 
Dentelle bleue






Balade fleurie pour Jean-Pierre Desvigne


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 Promenade à vélo

Me promener à vélo,
Le matin tôt.
Respirer l'air frais
Dès l'aube, me rend gaie.

Moments de liberté,
Parmi les fleurs rosées.
Roulant à toute allure,
Le vent en pleine figure.

J'ai ce sentiment infini
D'être en paix avec la vie
Et surtout avec moi-même,
Oubliant toutes mes peines.

Grâce au chant des oiseaux,
A l'odeur des coquelicots.

Enfin le temps de regarder,
Enfin le temps de respirer,

Enfin le temps de rire,
Enfin le temps de vivre.


Florence Levardon










vendredi, avril 01, 2016

Découpages (2)







Petites reines
à 
Paris





et 
aux 
bains de mer






"C’est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l’heure : c’est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges : c’est de la bicyclette L’écart peut se réduire. Michel Audiard en knickers et chaussures hautes s’arrête pour boire un blanc sec au comptoir d’un bistro : c’est du vélo. Un adolescent en jeans descend de sa monture un bouquin à la main, et prend une menthe à l’eau à la terrasse : c’est de la bicyclette. On est d’un camp ou bien de l’autre. Il y a une frontière. Les lourds routiers ont beau jouer du guidon recourbé : c’est de la bicyclette. Les demi-course ont beau fourbir leurs garde-boue : c’est du vélo. Il vaut mieux ne pas feindre, et assumer sa race. On porte au fond de soi la perfection noire d’une bicyclette hollandaise, une écharpe flottant sur l’épaule. Ou bien on rêve d’un vélo de course si léger : le bruissement de la chaîne glisserait comme un vol d’abeille. A bicyclette, on est un piéton en puissance, flâneur de venelles, dégustateur du journal sur un banc. A vélo, on ne s’arrête pas : moulé jusqu’aux genoux dans une combinaison néo spatiale, on ne pourrait marcher qu’en canard, et on ne marche pas. C’est la lenteur et la vitesse ? Peut-être. Il y a pourtant des moulineurs à bicyclette très efficaces, et des petits pépés à vélo bien tranquilles. Alors, lourdeur contre légèreté ? Davantage. Rêve d’envol d’un côté, de l’autre familiarité appuyée avec le sol. Et puis… Opposition de tout. Les couleurs. Au vélo l’orange métallisé, le vert pomme granny, et pour la bicyclette le marron terne, le blanc cassé, le rouge mat. Matières et formes aussi. A qui l’ampleur, la laine, le velours, les jupes écossaises ? A l’autre l’ajusté dans tous les synthétiques. On naît bicyclette ou vélo, c’est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d’eux-mêmes pour aimer – car on n’est amoureux qu’à bicyclette. ""
La Première gorgée de bière, Philippe Delerm