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lundi, août 17, 2015

A Roscoff


Avec les 



"Jadis, au mois de juillet jusque dans le courant de l'hiver, les Roscovites sillonnaient les routes de
grande-Bretagne, à pied ou à bicyclette, afin de vendre leur production d'oignons. "


                                    Un roman de Dider Decoin, La promeneuse d'oiseaux   évoque l'amour fou de  Sarah pour Gaudion,  "un maraîcher breton faisant route vers l'Angleterre , dont la goélette chargée d'oignons s'est échouée sur le rivage" ...


"1881, dans l'île anglo-normande d'Alderney. 
Parce qu'un accident a réduit sa voix à un murmure et l'isole des autres jeunes filles, Sarah McNeill passe le plus clair de son temps à courir les landes sauvages. C'est dans cette solitude qu'elle découvre l'histoire de lady Jane, qui, pendant un quart de siècle, espéra contre toute raison le retour de son mari, John Franklin, disparu au cours d'une expédition polaire. Un soir de bal, Sarah rencontre Gaudion, un maraîcher breton faisant route vers l'Angleterre et dont la goélette chargée d'oignons s'est échouée sur le rivage. Le temps que la mer remonte, tous deux vont connaître une telle passion qu'à la fin de cette nuit unique la petite paysanne comprend que l'homme aux mains de géant est l'amour de sa vie. " Je désire, écrit-elle à lady Jane, dont elle a décidé d'imiter l'extraordinaire fidélité, que vous m'expliquiez comment on peut aimer comme ça, c'est-à-dire comme vous. C'est la manière dont je voudrais être capable d'aimer moi aussi. " Et Sarah de s'élancer à la recherche de Gaudion. D'abord sur les docks de Londres, où elle survit en livrant des oiseaux naturalisés aux clients d'un étrange empailleur, puis sur les côtes de Normandie, où une société brillante mais cruelle s'adonne à la nouvelle mode des bains de mer. Aucune déchéance, pas même celle de la prison, ne fera renoncer Sarah à la quête éperdue de son amour. Alors, ébranlé par tant d'obstination, le destin finira peut-être par céder."

(Résumé extrait du site indiqué)

16 commentaires:

  1. coucou, Miss Yves, quel coïncidence!!!!!! Sais tu que Morlaix et Roscoff sont séparés de quelques kilomètres..... Je connais bien donc et ta lino avec la ville et les oignons a vélo est superbe!! Les oignons de Roscoff ont une saveur toute particulière, sans chauvinisme du tout je te l'assure et la vie des Johnnies n'était pas très facile à l'époque. Aujourd'hui il y a des restauranst qui n'utilisent que ces oignons, tout comme moi. Ils sont fondants et goutus, aussi bons crus que cuits.

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    1. J'ignorais cette localisation!
      Hum! comme l''écrit Fifi, ta description est savoureuse!
      As-tu lu ce roman de Didier Decoin?Il a été adapté à la télévision

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  2. Ta linogravure est magnifique ! Envie de passer ma main pour en sentir le relief
    La commentaire de Maho me met l'eau à la bouche. Je retourne à ma cuisine :-)

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    1. Merci...
      Bien reçu ton envoi ce matin: mon message est-il passé sur "se poser" ?

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    2. Oui ! Merci Miss ♥
      Au delà de 15 jours je mets la modération en place...
      Pour le moment, je n'ai pas trouvé de rose avec un bourdon
      et ça m'énerve. Peut être est ce "bzzz"

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  3. Aucun rapport avec la lady Jane des Rolling Stones !
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Lady_Jane

    Je ne sais si les oignons de la Drôme ont autant de saveur que ceux de Roscoff, je me souviens de l'odeur dans l'air après une grosse grosse pluie qui a inondé les champs avant notre arrivée après Valence en 2011 !

    Il est bien d'entretenir la mémoire de ces petits métiers, en notre époque de mondialisation (je crois avoir vu des oignons de Nouvelle Zélande en grande surface une fois....)

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  4. Tu as raté ta vocation d'artiste : tu fais des merveilles de tes doigts et de ton imagination. Je ne doute pas que tu aies été formidable dans ta vie professionnelle cependant...

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    1. Ce que t écris me touche énormément.

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  5. (Non je n'ai pas de nouvelles de la blogueuse de Fécamp, c'est d'elle dont tu t’inquiètes, n'est ce pas ? J'en ai parlé avec mon mari en voiture - c'est fou comme les longs trajets en voiture sont propices aux échanges - Selon moi, son désintérêt pour le virtuel et ses représentants date du moment où de jeunes personnes, dont le petit maître de Foufou, sont venues régulièrement lui rendre visite chez elle)

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  6. Je tâcherai de lui passer un coup de fil un de ces 4 matins comme on dit (plutôt au moment du repas de midi pour ne pas trop la déranger)

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    1. Dans ce cas, passe lui mon bon souvenir

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    2. J'ai retrouvé une rose mais sans bourdon et le "bzz" mentionné plus haut. Si tu as un titre en tête peut être que je retrouverais mais on ne va pas se tracasser. Merci encore tout plein, Miss ! Je vais être absente un peu du net...A plus tard ! Je t'embrasse.

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  7. Je le noterai sur "bzz"
    A plus tard .
    Bises

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  8. Nous fréquentons les mêmes lieux chère Miss, j'avais aussi travaillé sur ce sujet, à voir ici, page 45/46 :
    http://jpdesvigne.blogspot.fr/search/label/Journal%20de%20bord%20T1
    J'aime vraiment beaucoup ton approche de tout çà ....

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  9. A vrai dire, c'est une interprètation de Roscoff d'après ube carte postale reçue.
    Merci pour le lien. ( A suivre)

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